Malgré des aventures sur le corps, l’animal ou le végétal, je suis toujours resté fidèle au portrait. Un visage, c’est la fenêtre sur l’âme, sur l’humain, sa richesse et sa désolation, son angoisse ou sa paix intérieure.
A grands traits, de manière instinctive, je charcute la chair, la triture et la malaxe, je déforme et reforme ces têtes jusqu’à cet instant fragile d’équilibre où le regard nous transperce, nous fixe et nous scrute. Cet être de papier a une vie, une histoire. Il converse avec son regardeur, le questionne sur notre manière de voir les autres - nos voisins, nos amis, nos humains - sur ce regard superficiel emprunt de préjugés que, trop souvent, nous portons sur notre prochain.
Comme beaucoup d’artistes, la musique rythme mon travail d’atelier. Elle me donne une cadence, une énergie, qui accède parfois à une sorte de danse aux pinceaux, un hymne à la vie avec toute sa violence et son injustice mais aussi toute cette empathie qui peut faire de nous de belles personnes.
Plusieurs de mes derniers portraits ont pour titre ces morceaux musicaux qui participent à leur création.
A grands traits, de manière instinctive, je charcute la chair, la triture et la malaxe, je déforme et reforme ces têtes jusqu’à cet instant fragile d’équilibre où le regard nous transperce, nous fixe et nous scrute. Cet être de papier a une vie, une histoire. Il converse avec son regardeur, le questionne sur notre manière de voir les autres - nos voisins, nos amis, nos humains - sur ce regard superficiel emprunt de préjugés que, trop souvent, nous portons sur notre prochain.
Comme beaucoup d’artistes, la musique rythme mon travail d’atelier. Elle me donne une cadence, une énergie, qui accède parfois à une sorte de danse aux pinceaux, un hymne à la vie avec toute sa violence et son injustice mais aussi toute cette empathie qui peut faire de nous de belles personnes.
Plusieurs de mes derniers portraits ont pour titre ces morceaux musicaux qui participent à leur création.